La fin de semaine dernière, je suis allée dans la merveilleuse ville de Québec, et plus précisément à Saint-Étienne-de-Lauzon, petite municipalité sur la rive-sud. C'était ma quatrième visite en moins de 3 mois!
Le but de ma visite était particulièrement chouette: j'allais concevoir l'album photos de mon amie Élise, qui s'est mariée le 12 juin dernier. Ainsi, samedi, en compagnie de la nouvelle mariée et de Mireille (elle aussi vient de se marier!), j'ai collé des petits coins à photos. Je crois que mon index droit est encore dans les vapes, la colle étant un petit peu trop forte!
Nous avons terminé cette journée de bricolage par un petit souper sympathique, où des drôles de confidences ont jaillies autour de la table! La soirée s'est terminée par un feu de camp, qui a failli s'éteindre à cause de la pluie. Heureusement, la pluie a cessé et nous avons pu continuer de dire des niaiseries! ;-)
Il y a une chose qui m'a beaucoup impressionné au cours de cette fin de semaine... La fermeture de la station de radio CHOI fait énormément parler à Québec, contrairement à Montréal. Au souper de samedi, un gros débat a eu lieu avec, d'un côté, ceux qui souhaitaient absolument conserver la station, et d'un autre côté, celui qui désirait la fermeture de CHOI. Quatre contre un... Et moi dans tout ça?
Puisque je viens de Montréal, il m'est difficile de connaître à fond la station CHOI. En fait, je n'ai entendu des extraits qu'à la télévision, lorsque le CRTC a annoncé sa fermeture. En plus, avec mes études en communications, j'ai un point de vue assez différent. J'ai des pour et des contre, ce qui fait que je suis plutôt neutre.
Tout ça pour dire qu'à Québec, tout le monde se mobilise pour conserver la station! Des autocollants sont distribués, des pétitions circulent un peu partout et, lors de mon magasinage dimanche, des gens portent des t-shirt à l'effigie de CHOI! En tout cas, c'est beau de voir toutes ces personnes s'unir pour une cause!
Il faudrait quelque chose du genre pour éveiller ces personnes à voter... De cette manière, on n'aurait pas des "morons" à la tête du pays.